mardi 2 juin 2015

Le clergé féminin de l’église anglicane souhaite dire « Elle » pour parler de Dieu

Le clergé féminin de l’église anglicane souhaite dire « Elle » pour parler de Dieu

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Un groupe de femmes de l’Église d’Angleterre propose de dire «elle» pour parler de Dieu. Ces femmes font partie d’une organisation qui prétend militer pour « l’égalité des sexes dans l’église ».Emma Percy, révérend de l’Église anglicane et représentante de l’organisation Women and the Church (Watch) a déclaré que l’utilisation du pronom «il» dans une conversation sur Dieu est une manifestation de sexisme, rapporte The Guardian.
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« Lorsque nous nous référons à Dieu comme à un homme, cela suppose que les hommes sont plus semblables à Dieu que les femmes. Si nous disons que l’homme et la femme ont été créés à l’image de Dieu, alors [Dieu] peut être à la fois masculin ou féminin », argumente Emma Percy, chapelain duTrinity College d’Oxford, dont le discours a des accents de théorie du genre.
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La présidente de Watch, Hilary Cotton, affirme que la proposition aurait été discutée au plus haut niveau de l’Église d’Angleterre et ajoute que des prêtres anglicans travaillent déjà sur une liturgie féminisée.Un porte-parole de l’Eglise d’Angleterre a déclaré que tout changement dans la liturgie nécessitait le consentement du Synode général. Il a également expliqué qu’avant le Synode, ces questions seront analysées par une commission liturgique spéciale.


http://www.medias-presse.info/le-clerge-feminin-de-leglise-anglicane-souhaite-dire-elle-pour-parler-de-dieu/32505

mardi 28 octobre 2014

Un nouveau document contient le témoignage oculaire des miracles accomplis par Jésus

Un nouveau document contient le témoignage oculaire des miracles accomplis par Jésus

Un nouveau document contient le témoignage oculaire des miracles accomplis par Jésus



Rome – L’étude d’un expert italien d’un document du premier siècle écrit par l’historien romain Marcus Velleius Paterculus qui a été récemment découvert dans les archives du Vatican, a trouvé ce qui semble être le tout premier témoignage oculaire jamais enregistré d’un miracle accompli par Jésus Christ. L’auteur décrit une scène dont il a apparemment été le témoin, dans lequel un prophète et un professeur qu’il appelleIesous de Nazarenus, a ressuscité un enfant mort-né et le présenta à sa mère.

L’historien et archiviste Ignazio Perrucci, a été embauché par les autorités du Vatican en 2012, pour trier, analyser et classer quelques 6000 documents antiques qui ont été exposés dans les chambres fortes des archives. Il était déjà très enthousiaste quand il a remarqué que l’auteur du texte n’était autre que le célèbre historien romain Velleius, mais il a été complètement abasourdi quand il a réalisé la nature du contenu.

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Le professeur Perrucci a découvert le texte dans les archives du Vatican, alors qu’il fouillait un paquet de lettres personnelles et autres documents insignifiants datant de l’époque romaine.

Le texte en sa totalité est une narration d’un voyage de retour de l’auteur de Parthia à Rome en l’an 31 après JC, écrit dans un style très rhétorique sur quatre feuilles de parchemin. Il décrit de nombreux épisodes différents qui ont lieu au cours de son voyage, comme la violente tempête de sable en Mésopotamie et la visite d’un temple de Melitta (aujourd’hui Mdina, à Malte).

La partie du texte qui a vraiment attiré l’attention de M. Perrucci est un épisode qui se déroule dans la ville de Sébaste (près de la Naplouse moderne, en Cisjordanie). L’auteur décrit d’abord l’arrivée d’un grand chef en ville accompagné d’un groupe de disciples, ce qui incita beaucoup d’individus de la classe inférieure des villages voisins à aller se recueillir auprès d’eux. Selon Velléius, le nom de ce grand homme était Iesous de Nazarenus, une traduction gréco-latine du nom hébreu de Jésus, Yeshua haNotzri.

En entrant dans la ville, Jésus aurait visité la maison d’une femme nommée Élischéba, qui venait de donner naissance à un enfant mort-né. Jésus a pris l’enfant mort dans ses mains et prononça une prière en araméen les yeux rivés vers le ciel, qui, malheureusement, est décrite par l’auteur comme« immensus », ce qui signifie incompréhensible. À la grande surprise de la foule, le bébé revint à la vie presque instantanément, pleurant et se tortillant comme un nouveau-né en bonne santé.

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Marcus Velleius Paterculus, étant un officier romain originaire de la Campanie, et semblait percevoir Jésus-Christ comme un grand docteur et faiseur de miracle, sans lui assigner d’une quelconque manière que ce soit le concept de Messie Juif.

De nombreux tests et analyses ont été réalisés au cours des dernières semaines pour déterminer l’authenticité du manuscrit. La composition du parchemin et de l’encre, le style littéraire et l’écriture ont été soigneusement examinés et ont été considérés comme tout à fait légitime. L’analyse au carbone 14 a également révélé que le parchemin en peau de mouton sur lequel le texte est écrit, fait en effet référence au 1er siècle de notre ère, plus précisément entre l’an 20 et 45 après JC.

Ce nouveau texte d’un auteur connu pour son sérieux, propose une toute nouvelle perspective sur la vie du personnage historique qu’est Jésus de Nazareth. Il confirme les Évangiles sur la base qu’il était connu pour accomplir des miracles et que sa seule présence en ville était suffisante pour attirer des foules de gens.

Une traduction complète et officielle du document devrait être disponible en ligne et en plusieurs langues au cours des prochaines semaines, mais l’impact de la découverte se fait déjà sentir dans la communauté scientifique. De nombreux chercheurs ont déjà salué la conclusion de l’une des plus grandes découvertes jamais réalisées dans l’étude de la vie historique de Jésus, tandis que d’autres ont exprimé des doutes sur les conclusions du professeur Perrucci et exigèrent que d’autres test soient effectués par d’autres institutions scientifiques avant d’en tirer des conclusions.

Source: Guardian LV

lundi 25 août 2014

Irak : le calvaire des derniers rescapés chrétiens de Qaraqosh


Irak : le calvaire des derniers rescapés chrétiens de Qaraqosh

Le 24 08 2014 Avec 4 Commentaires
Excellent reportage de la journaliste Laurence Desjoyaux sur le site Internet de l’hebdomadaire La Vie. Pris sur le vif, ces témoignages de chrétiens – tous les prénoms ont été changés pour d’évidentes raisons de sécurité – ayant fui la ville de Qaraqosh tombée aux mains de l’État Islamique dans la nuit du 6 au 7 août, sont poignants. Ils montrent la sauvagerie ignoble des djihadistes musulmans de l’État Islamique. J’écris avec toute intention “musulmans” et non pas islamistes, car j’attends toujours, avec une patience qui commence sérieusement à s’émousser, qu’on m’explique en quoi les djihadistes de l’État Islamique ne sont pas des musulmans… On m’objectera : mais le grand mufti d’Arabie Saoudite, cheikh Abdul Aziz ibn Abdillah Ali ash-Shaykh, a lui-même condamné l’État Islamique comme « ennemi n° 1 de l’islam ». Je suis mort de rire ! Ce fourbe de première classe avec palmes ne dit que ce que lui commande de dire la dynastie des Saoud. Allez donc voir ici qui est cet énergumène et nous en reparlerons. En attendant lisez ce (long) article pour voir à qui les chrétiens d’Orient ont affaire. Dialoguer ou négocier avec l’État Islamique et tous ses soutiens avoués ou dissimulés ? Plaisanterie !

Ils arrivent par petits groupes, à pied, sans valises, sans affaires. Sans rien. Nous sommes à Kalak, sur la ligne de front entre l’armée kurde et l’État islamique située à une trentaine de kilomètres d’Erbil. Coincés à Qaraqosh, la plus grande ville chrétienne d’Irak située à une trentaine de kilomètres de Mossoul, tombée aux mains des djihadistes de l’État islamique et quasiment vidée de ses 45 000 habitants dans la nuit du 7 au 8 août dernier, quelques dizaines de chrétiens ont enfin pu partir. L’État islamique leur a donné le choix : se convertir à l’islam ou quitter leur ville. Ils ont préféré partir, abandonnant tout derrière eux.

Les hommes de Da’ash les ont déposé à Khazer, à dix kilomètres de Kalak. Ils ont fini la route à pied. Une véritable épreuve pour ces gens, souvent âgés ou malades, affaiblis par plus de dix jours d’angoisse sous la coupe des djihadistes. Dans le bus qui doit les ramener à Erbil où sont déjà réfugiés des dizaines de milliers de réfugiés, ils attendent que les derniers arrivent, hébétés par ce qu’ils viennent de vivre. Assise au premier rang, une femme, le regard angoissé, explique qu’elle a laissé derrière elle son mari et son fils. Une autre raconte qu’elle ne sait pas où est sa mère, partie de Qaraqosh dans une autre voiture. Elle répète en boucle en se tordant les doigts : « Maryam El Azra, Maryam El Azra», «Vierge Marie, Vierge Marie… »

Un vieillard épuisé, keffieh traditionnel sur la tête, sourit tristement. Derrière lui, une femme âgée s’accroche au téléphone qu’on lui a donné et parle à ses proches en fermant les yeux. Une autre montre ses oreilles : « Ils ont tout pris, les papiers d’identité et même les boucles d’oreilles. » Au fond du bus, une femme seule. Des cernes noirs lui mangent la moitié de son visage amaigri. Elle raconte en pleurant que les hommes de l’État islamique lui ont pris sa fille de trois ans, Cristina, au moment où elle a été chassée de la ville. On parle aussi de l’enlèvement d’une jeune femme de 30 ans, Rita. Le bus part avec à son bord 22 rescapés de Qaraqosh. Un soldat kurde posté sur la ligne de Kalak explique que quarante à cinquante d’entre eux sont encore en train de marcher depuis Khazer dans ce no man’s land de dix kilomètres où personne ne peut venir les chercher. Dans le camp de Mart Schmouni, dans le quartier d’Ankawa, à Erbil, où sont déjà réfugiés sous des tentes de fortune des centaines de déplacés de Qaraqosh, c’est sous les applaudissements que le bus est accueilli, chacun espérant retrouver là un parent, un ami, avoir des nouvelles de ceux qui sont encore à Qaraqosh.

La veille, à Mart Schmouni, dans le quartier d’Ankawa, à Erbil, c’est dans la discrétion et presque par surprise que les premiers rescapés – une famille de onze personnes – était arrivés de Qaraqosh. Ils n’avaient pas réussi à quitter la ville à temps et avaient été pris au piège dans cette ville désormais fantôme où règnent en maîtres des hommes armés, vêtus de l’habit noir du califat de Mossoul. « Je dormais quand Da’ash (l’État islamique en arabe, ndlr) est entré dans la ville. J’ai entendu un bruit de fusillade, mais c’était trop tard. Je ne pouvais pas partir vite car trois de mes enfants sont handicapés, raconte Samir, au lendemain de son arrivée à Erbil, assis sur un tapis à l’ombre des oliviers du jardin qui entourent l’église Mart Schmouni et où campent désormais 200 familles chrétiennes et kakaïs (une autre minorité religieuse, ndlr [d’origine kurde]) chassées de la plaine de Ninive. Je les ai entendus rentrer avec leur voiture en criant “Allahu Akba”» (…). Ils ont pris possession de certains lieux pour en faire leurs quartiers généraux : la maison d’un député ainsi que celle où vivaient les prêtres de la ville. Ensuite, ils ont fait tomber la croix du clocher de l’église Mar Yohanna, juste à côté de chez moi. J’ai tout vu depuis mon toit. » Contrairement à d’autres chrétiens de la ville, Samir ne s’est pas caché. « Ils m’ont demandé : “Veux-tu te convertir ou bien payer l’impôt ?”, je leur ai dit: “Je ne veux pas me convertir et je suis pauvre, je n’ai pas les moyens de payer votre impôt de 90 000 dinars par mois (environ 60 €, ndlr) pour chaque membre de ma famille” » À côté de lui, son fils de 20 ans, Fadi, tatouage en forme de croix sur l’avant-bras, explique : « Moi je n’ai pas peur de ces gens-là. Je leur ai dit : “Tuez-moi si vous voulez, mais je ne me convertirai pas”…» Pendant quelques jours, les djihadistes semblent accepter cet état de fait mais préviennent : «Cette ville est désormais sous le contrôle de l’État islamique, si vous tentez de résister nous vous écraserons.»

Alors que beaucoup d’habitants qui n’ont pas pu fuir se terrent dans leur maison ou dans des caves de la vieille ville de Qaraqosh, d’autres, menacés de mort, sont forcés de les dénoncer. Selon Fadi, des jeunes d’à peine 17 ans, paradent dans la ville au VOLANT de pick-ups. À la tête du groupe djihadiste, quatre hommes d’une cinquantaine d’années semblent contrôler la ville : ils se font appeler Abu Hachem, Abu Moussa, Abu Ubayda et Abu Marwa. Parmi les djihadistes de Da’ash présents dans la ville, environ 200 personnes selon Samir, 40 selon d’autres témoignages, certains viennent de Mossoul mais d’autres sont en fait des habitants des villages voisins appartenant aux tribus sunnites ralliées pour l’occasion au califat de Mossoul. «J’en ai reconnu certains qui venaient faire leur marché à Qaraqosh avant tout cela», assure Samir, dépité. Un «mollah» distribue de la nourriture et de l’eau, poussant à cette occasion les gens à se convertir. Dans le même temps, des gros camions arrivent de l’extérieur pour piller des maisons et des magasins. Tout y passe: les demeures qui semblent les plus riches, la pharmacie de l’hôpital Al Hamdania, les boutiques d’alimentation, etc. Certains habitants sont battus.

Le 21 août, le discours change brutalement. « J’étais dans la rue pour chercher à manger et à boire quand leur voiture s’est arrêtée près de moi. Ils m’ont demandé : “Veux-tu te convertir ?”, j’ai répondu non », témoigne Samir. Ils le font monter dans la voiture. À l’intérieur, le fameux Abu Hachem appelle Abu Moussa pour lui dire : « J’ai une famille de chrétiens qui ne veut pas se convertir, qu’est-ce qu’on en fait  ?»  Après plusieurs coups de téléphone, Abu Hachem tranche : « Si vous ne voulez pas vous convertir, vous devez quitter la ville tout de suite. » En quelques minutes, les onze membres de la famille sont mis dans un bus en direction d’Erbil. Ce qui autrefois était le check point de Kazher tenu par les Kurdes est devenu aujourd’hui un champ de ruines, suite au bombardement d’une colonne de pick-ups de l’Etat islamique par les Américains. C’est là que la famille est jetée du bus. S’ensuit une marche de plusieurs heures pour rejoindre Kalak. «Sur la route, j’agitais une chemise blanche en signe de paix, car j’avais peur d’être pris dans des tirs. Il faisait tellement chaud ! Nous avons bu des fonds de bouteilles d’eau trouvées sur le bord de la route », raconte Samir. Au checkpoint kurde, ils sont enfin pris en charge pour arriver jusqu’au camp de Mart Schmouni. Un petit groupe s’est formé autour du père de famille. Une jeune femme lui demande : «As-tu des nouvelles de mon père qui est resté à Qaraqosh? J’ai entendu dire qu’il avait été tué…». « Je ne sais pas », lui répond l’homme au visage marqué. Un peu plus loin, c’est un autre homme qui nous interpelle : « Mon père et ma mère sont à Qaraqosh! Ils m’ont appelé hier pour me dire que Da’ash voulait les emmener à Mossoul pour les convertir, depuis je n’ai plus de nouvelles ». Un autre membre de sa famille, un oncle policier dans la ville de Sindjar où vivait une majorité de Yézidis, a été forcé de se convertir. « Hier, ils ont mis un pistolet sur la tête de ses enfants de 7 et 9 ans et ils ont menacé de prendre sa femme ! ». Qu’est-il devenu aujourd’hui ? Ses parents vont-ils arriver de Qaraqosh avec les autres rescapés ? «Je ne sais pas», répond Samir.

Source : La Vie (22-23 août 2014)

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lundi 21 juillet 2014

La persécution des chrétiens d'Irak "crime contre l'humanité", selon Ban Ki-moon

La persécution des chrétiens d'Irak "crime contre l'humanité", selon Ban Ki-moon

Le secrétaire général de l'ONU s'est dit "particulièrement troublé par les informations sur des menaces contre les chrétiens à Mossoul".

Des familles chrétiennes d'Irak habitant à Mossoul et réfugiées à Arbil, le 19 juillet 2014.
Des familles chrétiennes d'Irak habitant à Mossoul et réfugiées à Arbil, le 19 juillet 2014. (DILEK MERMER / ANADOLU AGENCY / AFP)
Le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon a affirmé, dimanche 20 juillet, que la persécution des chrétiens de Mossoul (Irak) par les jihadistes de l'État islamique(EI) pouvait être considérée comme un crime contre l'humanité.
Au moment où des centaines de familles chrétiennes fuient Mossoul après un ultimatum de l'EI, Ban Ki Moon a "condamné de la manière le plus ferme possible la persécution systématique des minorités en Irak par l'Etat islamique et les groupes armés qui lui sont liés". Il s'est dit "particulièrement troublé par les informations sur des menaces contre les chrétiens à Mossoul".

"Se convertir ou quitter la ville"

Dans son communiqué, l'ONU martèle "que les attaques systématiques contre des civils en raison de leur origine ethnique ou de leur appartenance religieuse peuvent constituer un crime contre l'humanité dont les auteurs doivent rendre des comptes"
L'Etat islamique qui contrôle Mossoul depuis juin a lancé vendredi un ultimatum donnant à la minorité chrétienne quelques heures pour quitter les lieux. La semaine dernière, il avait déjà appelé les chrétiens de la deuxième ville du pays, "à se convertir à l'islam, à payer une taxe spéciale ou à quitter la ville", sans quoi ils seraient exécutés.

lundi 14 juillet 2014

Eglise et mafias : le pape François face à 150 ans de liaisons dangereuses

Eglise et mafias : le pape François face à 150 ans de liaisons dangereuses

Le souverain pontife l'a dit en juin : les mafieux n'ont pas leur place à l'Eglise. Des propos forts en Italie, où les liens entre religion et crime organisé restent étroits, et n'ont pas toujours été dénoncés avec la même virulence par le Vatican.

Le pape François rencontre des croyants après une audience avec des familles de victimes de la mafia, à l'église San Gregorio VII, à Rome (Italie), le 21 mars 2014.
Le pape François RENCONTRE des croyants après une audience avec des familles de victimes de la mafia, à l'église San Gregorio VII, à Rome (Italie), le 21 mars 2014. (ALESSANDRO BIANCHI / REUTERS )
"Ceux qui, dans leur vie, ont choisi cette voie du mal, comme les mafieux, ne sont pas en communion avec Dieu, ils sont excommuniés." Ces propos prononcés le 21 juin par le pape sont sans doute les plus durs jamais tenus par l'Eglise à l'adresse des mafias. 
Pour la messe finale de sa première visite en Calabre, une région du sud de l'Italie, François s'est adressé à une foule de 100 000 personnes, en plein cœur du fief de la plus puissante mafia d'Italie, et de façon très offensive : "La 'Ndrangheta est adoration du mal et mépris du bien commun. Ce mal doit être combattu, chassé."
Une rupture dans un pays où l'existence même du crime organisé a été un tabou pour le VATICAN jusqu'aux années 90 ; ans un pays où les actes de résistance des mafieux, après ce discours du souverain pontife, ont scandalisé l'opinion publique et rappelé l'ampleur de la tâche.

Eglise et mafia, un siècle et demi d'histoire commune

Le péché originel de l'Eglise italienne remonte à l'unification de l'Italie. Les Etats pontificaux, qui s'étendaient de Rome à Bologne, sont progressivement réduits au simple Vatican. En représailles, le pape Pie IX interdit, en 1870, aux catholiques italiens de voter et de PARTICIPER à la vie politique, coupant le clergé du pouvoir - l'interdiction prend fin en 1904.
Comme le raconte le journaliste spécialiste de la mafia John Dickie dans son livreMafia Republic : Italy's Criminal Curse, les prêtres et les évêques du sud de l'Italie se tournent alors vers d'autres sources d'autorité, qui partagent leurs principes conservateurs : les mafias émergentes que sont la Camorra à Naples, la Cosa Nostra en Sicile ou la 'Ndrangheta en Calabre.
Les boss des mafias locales prennent l'habitude de défiler en tête des processions qui célèbrent les saints patrons de chaque village, une coutume qui perdure aujourd'hui. La complicité de l'Eglise leur permet d'afficher leur pouvoir au grand jour tout en se drapant dans les habits d'hommes pieux et respectables. Après la seconde guerre mondiale, la mafia devient également l'appui du parti La Démocratie chrétienne, au pouvoir : ils sont unis dans leur rejet des communistes. Pendant un siècle et demi, le Vatican ne mentionne pas une fois la mafia.

Une omerta brisée par Jean-Paul II

"La fin de la menace communiste est le point de bascule", note Fabrice Rizzoli, spécialiste des mafias et auteur du Petit Dictionnaire énervé de la mafia, contacté par francetvinfo. Au début des années 90, les mafias sont mises en cause par l'opération mains propres, une série d'enquêtes sur le financement illicite des partis politiques qui fait disparaître plusieurs FORMATIONS historiques, dont La Démocratie chrétienne. En retour, la violence des actions des mafias s'intensifie, culminant en 1992 avec le spectaculaire attentat qui tue le juge Falcone, leur plus grand adversaire parmi les magistrats.
Le pape Jean-Paul II se rend alors en Sicile, et prononce, le 9 juin 1993, un discours resté dans les mémoires pour sa violente dénonciation des mafias"Ses mots étaient durs, mais surtout la manière dont il l'a dit était très forte, et a marqué", se rappelle Renaud Bernard, le correspondant de France 2 à Rome. "Je pense qu'il ne se sent plus lié à la mafia par la lutte contre les communistes, et se sent pousser des ailes, analyse Fabrice Rizzoli. Donc il dit : 'Mafieux, vous êtes la culture de la mort, repentissez-vous.'" Sur les images, sa passion est palpable.
Ce changement de position de l'Eglise provoque des représailles des Siciliens de la Cosa Nostra. Des bombes explosent - sans faire de victimes - devant deux églises romaines, dont la basilique Saint-Jean-de-Latran, fief de l'évêque de Rome, c'est-à-dire le pape. A Palerme, un prêtre engagé contre le recrutement des jeunes par les mafias, Don Giuseppe Puglisi, est assassiné en pleine rue. Il sera béatifié en 2013, sur demande de Benoît XVI. A l'exception d'un autre assassinat de prêtre en 1994, les attaques directes contre l'Eglise et ses représentants se sont fait rares depuis.

Dans le Sud, les mafieux résistent déjà

Le dernier discours du pape François n'est donc pas un choc : il s'inscrit "dans la ligne de ses prédécesseurs" et a moins fait parler en Italie que celui de Jean-Paul II, observe Renaud Bernard, même si François est le premier à évoquer l'idée d'excommunication.
Mais quel effet concret peut avoir la parole du pape sur les activités d'organisations criminelles, aussi pieux soient leurs membres ? Le 2 juillet, une procession religieuse d'un petit village calabrais se prosterne devant la maison du boss de la mafia locale, provoquant l'indignation du ministre de l'Intérieur italien, et UNE ENQUÊTE au sein de l'Eglise. Le dimanche suivant, 200 détenus 'ndranghetistes boudent la messe en prison pour protester contre l'interdiction qui leur est faite de communier.
Pour Fabrice Rizzoli, le discours du pape a des limites. "Je n’entends pas encore :'Mafieux, je vous invite à faire repentance, mais aussi, dans un deuxième temps, à collaborer avec l’Etat.'" Pour le spécialiste de la mafia, passer devant un juge pour avouer ses crimes, comme l'ont fait 3 000 mafieux en Italie depuis les années 90, est le seul moyen de sortir réellement de la spirale du crime organisé.
Pour l'instant, le discours du VATICAN se limite aux questions religieuses. En revanche, les mots du pape sont aussi un encouragement pour "ces prêtres sociaux" qui luttent sur le terrain contre les mafias "et subissent constamment des menaces". Dans les régions très pieuses du sud de l'Italie, la voix de ces hommes d'église est un atout indispensable.

La transparence, l'arme secrète du Vatican

Mais selon Fabrice Rizzoli, le geste le plus fort du pape François dans sa lutte contre le crime organisé reste son effort de transparence sans précédent dans les finances du Vatican. Les nombreuses banques de la Cité-Etat sont en effet soupçonnées de servir à blanchir l'argent des mafias. L'Institut pour les œuvres de religion, principale institution financière du Saint-Siège, était notamment le premier actionnaire de la BANQUE Ambrosiano, dont la faillite fit scandale en 1982, quand il fut révélé qu'une grande partie des sommes d'argent envolées appartenaient à des mafias. Son principal responsable fut retrouvé pendu à un pont de Londres, un "suicide" qui reste suspect. 
"Il y a beaucoup de fantasmes, peut-être, dans les rumeurs sur les finances du Vatican, mais elles persistent aussi parce que l'opacité est totale", explique Fabrice Rizzoli. Un peu moins depuis 2013, quand le souverain pontife a chargé le cabinet Ernst & Young de réaliser un audit financier de l'institution. Pour la première fois, des étrangers au Saint-Siège mettaient leur nez dans les comptes. Objectif déclaré : mettre les institutions administratives et financières du Vatican aux normes internationales anticorruption et antiblanchiment. Ce qui pourrait porter un grand coup aux mafias et marquer une vraie rupture entre l'Eglise et le crime organisé.
Faut-il, dans ce cas, craindre des représailles ? Le procureur de Reggio, la plus grande ville de Calabre, avertissait d'un "grand danger" que la 'Ndrangheta ferait peser sur le pape. Pour Fabrice Rizzoli, il n'a pas à s'inquiéter pour sa vie. Les mafias "ne tuent plus" ou presque. Et le spécialiste d'avancer le chiffre de "8 personnes par an en Sicile" contre "3 000 entre 1978 et 1982". Et elles ne seraient pas en position d'assassiner des hommes d'Eglise ou de poser des bombes devant des lieux de culte. 
En revanche, il juge plus crédible la possibilité que les mafias tentent de "faire un croche-patte" au pape. "Lancer des rumeurs, des campagnes de diffamation, sortir des dossiers pour atteindre des personnes à la périphérie du pape. Cela, les mafias savent bien le faire." Le VATICAN est prévenu : on ne tourne pas si facilement le dos aux mafias.

dimanche 8 juin 2014

COMMENT PEUT-ON SAVOIR SI LA BIBLE DIT VRAI?


COMMENT PEUT-ON SAVOIR
SI LA BIBLE DIT VRAI?
Il existe de bonnes raisons de faire confiance à la Bible. L'évidence externe et interne viennent à l'appui du principe que le témoignage de l'Eternel est véritable (Psaume 19:8).

L'EVIDENCE EXTERNE: L'évidence externe, c'est à dire, les faits en dehors de la Bible, démontre qu'elle est une source d'information solide et digne de foi.

1. L'évidence scientifique

Nous pouvons dire tout net qu'aucun fait scientifique reconnu pour exact n'a contredit la Bible en quoi que ce soit. Beaucoup de gens diront que la Bible n'est pas un ouvrage scientifique, mais que son but est de présenter une vue religieuse ou spirituelle de l'univers. L'implication est que, les descriptions de faits physiques servant à l'intention religieuse, on ne peut pas s'attendre à ce que ces descriptions soient rigoureusement exactes. C'est pourquoi on nous dit de ne pas nous préoccuper des détails scientifiques mais de ne chercher que les leçons morales ou religieuses.
Mais cette façon de voir est bien erronnée, en premier lieu, parce qu'elle est tout à fait illogique. Comment pouvons-nous décider ce qu'il convient de croire, et ce qu'il convient de ne pas croire? S'il y a dans la Bible des passages qui ne sont pas authentiquement vrais, nous ne pouvons pas davantage accorder notre confiance au message moral ou religieux qui s'y trouve, parce que nous n'avons pas de guide, de mesure, pour pouvoir savoir quelles choses doivent être écartées comme non-pertinentes, et quelles choses sont à prendre au sérieux.
En outre, cette façon de voir est erronnée parce qu'elle constitue un affront déloyal à Dieu, qui est l'Auteur de la Bible. L'authenticité des récits, des lieux et des gens mentionnés dans la Bible, est un reflet de l'intégrité de Dieu, dans la mesure où Il présente des déclarations à accepter telles quelles sans les discuter, et qui témoignent de la capacité qu'Il a de conserver la Bible digne de confiance à travers les siècles. Nous ne pourrons jamais avoir trop de respect pour l'exactitude des descriptions du monde physique présentées dans la Bible, parce que c'est un reflet de Dieu qui a écrit ces descriptions.
Un exemple de la géographie

Alors que la Bible n'a aucune intention délibérée d'enseigner des principes et des données scientifiques à ses lecteurs, tout sujet qui s'y trouve mentionné à propos de la Création du monde par Dieu est exact et véridique. Un exemple probant de ce principe vient de Job 26:7, où nous lisons une description toute moderne de la terre qui tourne dans l'espace vide. Ceci a été écrit vers trois mille ans avant Jésus-Christ. Cette description s'oppose catégoriquement aux notions imaginaires fantastiques que le reste du monde a enseigné ou cru à cette époque-là. En outre, Esaïe 40:22 vient à l'appui de Job 26:7, et souligne que Dieu «est assis au-dessus du cercle de la terre.» La terre paraîtrait comme un «cercle» à ceux qui y vivaient seulement si elle était en forme d'un sphère. A nouveau, nous rejoignons Job 26, et Esaïe chapitre 40 vient à l'appui de sa déclaration exacte; c'est bien à cela qu'il faut s'attendre de la part de la Bible. Après tout, qui connait l'Univers mieux que son Créateur?
Un exemple de l'archéologie
Il y a au moins 800 à 1.000 ans d'écart entre les plus anciens exemplaires des plus célèbres poèmes et récits de la Grèce et l'original. Cependant, aucun érudit n'accepterait l'argumentation que ces classiques grecs n'étant pas fidèles à l'original, ils sont à jeter! Or, entre les plus anciens exemplaires de beaucoup des livres de l'Ancien Testament et leur texte original, il n'y a que 200 ans d'écart. Quant aux plus anciens exemplaires de certains des livres du Nouveau Testament, ils ne datent que de 50 à 80 ans après les autographes d'origine. Dans ces conditions, on peut bien dire que la Bible est tout autant digne de confiance et même plus que la littérature profane aujourd'hui si révérée.
Des découvertes récentes dans le domaine de l'archéologie ont souligné l'intégrité historique de la Bible. En fait, nombre d'archéologues qui n'avaient que peu de considération pour la Bible ont transformé leur préjuge initial en respect établi sur une base scientifique. Par exemple, dans la Génèse, 15:20, il est mentionné un peuple appelé les Héthiens ou Hittites. Fort longtemps, les gens ont fait des gorges chaudes de la Bible, qui aurait inventé une race entière. Mais tout récemment, il n'y a que quelques décennies, on a découvert dans la Turquie, au nord de l'Etat actuel d'Israël une ville qui a été prouvée être une importante cité héthienne!
2. L'évidence historique
La Bible parle de choses avant qu'elles n'arrivent. Le prophète Esaïe mentionne le Roi des Perses Cyrus (Esaïe 45:1), qui devait éventuellement détruire la nation de Juda parce qu'elle était très perverse. La Perse était un grand royaume se trouvant là où est aujourd'hui l'Iran. Or Esaïe écrivait au temps du roi de Juda, Ezéchias qui est mort en 687 av.J.-C., mais Cyrus, lui, n'a commencé à régner en tant que roi de l'Empire Perse qu'après 600 av.J.-C., plus de 80 ans après la disparition d'Esaïe. Seul Dieu pouvait connaître le nom de l'homme qui monterait sur le trône de Perse presqu'un siècle plus tard.
En plus, il y a encore toutes les prophéties historiques au sujet de l'avènement de Christ un millénaire avant Son temps. Tous les livres de l'Ancien Testament parlent clairement de Jésus d'une façon ou d'une autre. Par exemple, reportez-vous aux détails donnés par le Psaume 22, Esaïe chapitre 53, et Michée 5:2.
Devant toutes ces évidences historiques, nous n'avons qu'une seule option. Ou bien la Bible a été écrite par Celui pour qui le temps n'est pas une barrière, ou bien c'est une vaste plaisanterie, ou pire, une odieuse supercherie où on a rajouté après coup des «prophéties», pour faire valoir la Bible, ou encore, une déception funeste. Le bon choix est que la Bible seule est la Parole de Dieu sainte et véridique.
3. L'évidence découlant d'expérience personnelle
Une autre évidence externe est l'expérience personnelle de ceux que la Bible a transformés. Il y a de bien visibles différences dans la vie d'une personne qui a mis toute sa confiance en le Seigneur Jésus-Christ et qui marche sur Ses traces, Sa Parole, la Bible. Autrement dit, la Bible peut réellement faire chez les croyants ce qu'elle dit pouvoir faire.
La Bible promet enlever la peine du jugement, et nous donne l'assurance qu'il n'y aura pas de condamnation pour tous ceux qui font confiance à ce qu'elle dit (Jean 5:24, Romains 8:1 et 16, I Jean 4:18). La Bible promet de nettoyer le coeur d'un chrétien (Psaume 119:9 et 11, Jean 15:3). La Bible promet de nous libérer de l'esclavage du péché et nous promet la force et la sagesse nécessaires pour y résister (Jean 8:34 à 36, Romains 6:18, et Colossiens 3:1 et 2). La Bible donne un sens à la vie et un but dans la vie qui motivent un chrétien et lui font servir son Seigneur (I Pierre 2:9). Voilà des évidences bien fortes pour quiconque a placé sa confiance dans la Bible. Les croyants font l'expérience d'une vie nouvelle telle qu'ils ne l'avaient jamais connue, n'ayant plus à éprouver de l'amertume pour leur passé, puisque l'Epître aux Hébreux 10:16 et 17 nous promet le pardon de Dieu. Les croyants font l'expérience d'une nouvelle vie témoignée par le fait qu'ils peuvent se sacrifier pour d'autres. Ils peuvent être délivrés de leurs craintes, se reposer dans le Seigneur, et être de vraies personnes, pas des illusionnistes qui se cachent et qui espèrent que les choses vont s'arranger toutes seules. Quiconque fait confiance à la Bible possède l'expérience spirituelle soulignant que les promesses de la Bible sont beaucoup plus que de la poésie; elles sont réelles, et elles témoignent à son coeur du fait que sa confiance en la Bible n'est pas mal placée.

L'EVIDENCE INTERNE: Outre l'évidence externe, il existe de l'évidence interne qui nous donne de bonnes raisons de nous fier à la Bible. En d'autres termes, il existe des faits que nous trouvons dans les pages de la Bible qui démontrent qu'elle est une source d'information solide et digne de confiance.
1. Le témoignage de la Bible
La Bible elle-même dit venir de Dieu. Citons par exemple II Samuel 23:2, où David, l'auteur de la plupart des Psaumes, dit que ce qu'il a écrit venait de Dieu. De même Jérémie (Jérémie 1:4). De même l'Apôtre Paul (I Thessaloniciens 2:13). Pierre dit que les écrits de Paul sont «l'Ecriture» (II Pierre 3:16). Et Jésus Lui-même a dit et redit que la Bible est digne de confiance (Luc 16:17; 24:44; Jean 17:17). Jésus a toujours considéré tout ce que rapportait l'Ancien Testament comme des faits réels (Luc 11:51 et 17:26-33).
2. L'unité de la Bible
La Bible a été écrite au cours d'une période embrassant plus de 1.500 ans, de Moise (avant 1400 av.J.-C.) à l'Apôtre Jean (vers 100 ap.J.-C.). Le nombre total des auteurs de la Bible dépasse la quarantaine. Mais avec tous ces hommes qui écrivent à des périodes si différentes les unes des autres, l'histoire reste toujours la même, sans qu'il y ait aucune contradiction. La raison en est que l'Auteur réel est Dieu; les hommes n'ont été que Ses instruments pour dire ce que Lui voulait dire. Les auteurs humains ont vécu et ils sont morts, mais c'est le même Dieu que vit éternellement qui a dit à chacun de ces hommes quoi écrire. C'est la raison pour laquelle nous pouvons comparer les différentes parties de la Bible, et nous verrons qu'elles s'accordent et se clarifient mutuellement (I Corinthiens 2:13). Nous pouvons considérer n'importe quelle partie de la Bible en toute confiance.
3. Le contenu de la Bible
Les évidences internes de la crédibilité de la Bible les plus étonnantes sont assurément les sujets-mêmes qu'elle aborde. Le contenu-même de la Bible, les choses dont elle parle, seule la Bible pouvait en parler à la condition expresse, précisément, d'avoir été écrite par Dieu. Par exemple, lorsque Jésus affirme qu'Il est Dieu (Jean 10:30), lorsque Ses apôtres affirment qu'll est Dieu (Jean 20:28) ou que le Père déclare qu'Il est Dieu (Hebreux 1:8), ou bien la Bible est prise de folie ou pire, ou bien c'est vrai, et la Bible est le seul livre de son espèce.
Un autre exemple très important est que la Bible est la seule à parler du péché (I Jean 3:14). Aucun homme n'aurait eu le courage d'écrire une telle évaluation de l'humanité que celle que nous trouvons dans la Bible. C'est un tableau horrible. Cela nous blesse et nous met mal à l'aise. C'est pourquoi nous trouvons si difficile d'accepter comme vrai ce que dit la Bible. Le véritable problème bien souvent n'est pas de voir l'evidence mais c'est plutôt le coeur qui résiste. Qui donc veut admettre qu'il est un misérable pécheur, un vaurien fieffé? Qui peut se réjouir quand on l'informe qu'il va droit en enfer et qu'il s'attire la colère éternelle de Dieu? Qui peut accuellir de bon coeur la révélation qu'il n'y a rien de bon en lui, et qu'il est en révolte contre le Dieu qui l'a créé?
Dieu est le seul qui puisse et qui veuille nous parler frachement, parce qu'Il sait bien que seule la vérité peut nous aider. Cela, c'est de l'amour vrai--ce n'est pas pareil à tant d'autres qui nous flattent par devant mais qui nous laissent tomber, qui ne font rien pour nous sortir d'une mauvaise situation, et qui n'ont à nous offrir aucun espoir. L'amour véritable s'exprime par la vérité parce que c'est la seule chose qui puisse nous aider. Oh, ce n'est pas ainsi qu'on se fait des amis, mais c'est l'avis d'un véritable ami. Dieu sait que nous marchons périlleusement près du précipice, prêts à tomber en enfer. Il nous dit exactement ce qui est bon pour nous de savoir afin d'éviter ce danger. Assurément, la Bible ne va pas figurer au palmarès des succès de librairie de l'année, mais il n'y a que la Bible qui puisse faire et tenir une promesse comme celle-ci: «Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos. Prenez mon joug sur vous et recevez mes instructions, car je suis doux et humble de coeur; et vous trouverez du repos pour vos âmes. Car mon joug est doux, et mon fardeau léger» (Matthieu 11:28 à 30).
4. Le Message de la Bible
Finalement, il y a encore un autre angle à considérer quand nous nous demandons si la Bible est oui ou non digne de confiance. Je suppose que tout le monde ou à peu près croit en l'existence d'un Dieu. Mais si Dieu est vraiment Dieu, alors Il parle avec autorité absolue, et nous devons nous soumettre à Sa Parole. Autrement dit, ce que nous pensons de la Parole de Dieu, c'est ce que nous pensons de Dieu. Nous ne pouvons pas séparer Dieu et Sa Bible. Nous n'avons pas à croire la Bible, mais si nous ne la croyons pas, il faudra bien faire face aux conséquences. Si les gens ne croient pas au Dieu de la Bible, alors ils vont agir en conséquence, et le fruit amer de leur vie égoïste va venir à maturité et être moissonné comme la Bible le prédit. Et c'est cela, l'évidence la plus effrayante de toutes. En plus de cela, ils auront à faire face à un Dieu courroucé qui les poursuivra au-delà de la tombe et les obligera à la fin à se soumettre à Sa Parole au Jour du Jugement dernier, comme le prédit la Bible.
C'est une bonne chose que de nous demander si nous pouvons avoir confiance en la Bible. Car la Bible peut soutenir notre investigation et en sortir victorieuse. Comme le dit l'Epître de Jacques (1:6) nous ne devons jamais hésiter à demander à Dieu de nous accorder d'avoir confiance en Sa Parole, et de nous donner la sagesse nécessaire pour retirer le plus grand profit possible de la Bible. Cependant, l'étude de la Bible, c'est une sainte recherche. Et si nous nous approchons avec humilité de la Bible, avec l'esprit ouvert, prêts à accueillir la vérite, nous trouverons sûrement les résponses dont nous avons besoin.
«Ta parole est la vérité.» Jean 17:17"

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lundi 14 avril 2014

David Cameron : « Les chrétiens sont les plus persécutés dans le monde »


David Cameron : « Les chrétiens sont les plus persécutés dans le monde »


Lors d’une réception de Pâques organisée au 10 Downing Street, résidence du Premier Ministre britannique, David Cameron a déclaré : « C’est un fait : les chrétiens constituent désormais le groupe religieux le plus persécuté dans le monde. Nous devons réagir contre la persécution des chrétiens et d’autres groupes religieux, partout et chaque fois que nous le pouvons ». On attend semblable déclaration de Manuel Valls
Source : Catholic Herald (10 avril)
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samedi 29 mars 2014

Le prix des Chrétiens d’Orient


hibou ecrit Le prix des Chrétiens d’Orient

Le prix des Chrétiens d’Orient


Le prix des Chrétiens d’Orient


«Les chrétiens d’Orient, partout d’ailleurs, non seulement sont menacés mais sont pourchassés, liquidés. Cela ne peut pas être accepté ni par la France compte tenu de sa tradition ni par la conscience universelle». C’est ce qu’avait affirmé  devant le parlement en octobre dernier. Il avait alors posé la défense des minorités religieuses comme «un principe sur lequel la France ne saurait en aucun cas transiger». «Chaque fois qu’une exaction sera commise, il faut que nous fassions entendre notre voix». Cette voix on l’a attendue, en vain. Elle ne s’est élevée à aucun moment, ni pendant la mise à sac de , ni pendant les massacres, ni pour les enlèvements.
Peut-être l’entendrons-nous cette fois, ne serait-ce que pour dénoncer (car on ne peut attendre de Fabius qu’il condamne ses amis) l’étrange marché qui se passe en ce moment en Syrie. L’objet de ce marché ? Les chrétiens. Ils représentent des fortunes pour les djihadistes. Qu’on en juge :
• Pour la libération des «  » prises en otage à Ma’aloula,  demande au Patriarcat orthodoxe :
  1. La libération de tous leurs terroristes incarcérés dans la prison de Roumiyé (à l’est de Beyrouth au Liban).
  2. La libération de 15 terroristes hommes croupissant dans les prisons syriennes ainsi que toutes les terroristes femmes.
  3. Le paiement d’une rançon de 75 millions de dollars.
  4. La levée du siège de Homs.
  5. L’interdiction à l’Armée Syrienne d’attaquer Yabroud.
  6. L’assurance que les « sœurs » ne reviendront pas chez elles à Ma’aloula et qu’elles seront dirigées vers Beyrouth sous peine de servir de boucliers humains.
69292 Le prix des Chrétiens d’Orient• Des mèches de cheveux de Mgr  et de Mgr  pour permettre d’effectuer une analyse  et permettre ainsi de prouver qu’ils sont en vie seront cédées contre :
-          La libération de 50 terroristes détenus dans les prisons syriennes.
-          Le paiement de 100 millions de dollars.
Faute de quoi, ils seront exécutés si l’Armée syrienne entre dans Alep.
Monsieur Fabius ne peut pas ne pas être au courant. S’il y a bien une chose dans laquelle la France excelle, c’est dans le renseignement, même si elle fait beaucoup moins de boucans que d’autres bien connus. Mais ne rêvons pas. Sa déclaration la main sur le cœur devant les députés c’était pour la galerie et pour réagir à une pétition, dans une parfaite mise en scène démocratique.
«  dans les mosquées »
Ne comptons pas non plus sur les élus, surtout pas sur ceux qui crient plus fort que les autres qu’il faut sauver les chrétiens d’Orient. Ceux-là sont des racoleurs professionnels qui savent quel slogan leur rapportera le plus. S’il y avait demain une majorité de votants musulmans, ils se transformeraient en gardiens de l’Islam et en preux défenseurs de ses lieux saints. Mais comme les musulmans sont une minorité et que c’est très payant de cracher sur eux, ces mêmes personnes vont jusqu’à en rajouter pour mieux vendre leur haine. C’est le cas notamment de , député de l’UMP, qui imagine les mosquées comme des salles de défonce ou des fumeries.  Ce monsieur annonce, sans broncher,  que de jeunes musulmans se font droguer dans les mosquées, devant un public plus que réceptif à ce genre d’affabulations. Si ça se trouve, Goasguen n’a jamais approché une mosquée à moins de cent mètres, mais il en parle en connaisseur. Le plus triste c’est que de tels individus n’existent que parce qu’il y a un large public pour approuver ce type de propos. Bien entendu, quiconque s’insurgerait contre ces inepties ne pourrait être qu’un haineux voulant « détruire la Civilisation ».
Si Goasguen parle des chrétiens d’Orient, ce n’est nullement pour les protéger, mais pour tenter de fédérer autour de lui les chrétiens d’ici, sensibles au sort de ceux d’Orient, dans le seul et unique but de défendre Israël, mission qu’il s’est assignée, qu’il a assignée à la France. « Défendre Israël jusqu’au bout, c’est la destinée de la France », prétend-il. S’il veut vraiment aider les chrétiens d’Orient, il lui suffit de demander à ses amis israéliens de faire ce qu’il faut pour mettre fin à tout ce qu’il fait semblant de dénoncer. Etant un des premiers organisateurs et un des principaux bénéficiaires du chaos qui règne en Syrie, Israël en a les moyens. Ce serait certainement plus efficace que la petite comédie interprétée avec Laurent Fabius devant les députés.
Défendre Israel jusqu’au bout, c’est la destinée de la France
Avic